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 Les FARFADETS

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AuteurMessage
AnonymousInvité
Messagepar Invité : Les FARFADETS   Les FARFADETS EmptyMar 2 Mai - 17:18

Les FARFADETS Les_fa10

Titre : Les Farfadets
Auteur : Gérard de l'Extrême
Editions La Safranière
ISBN ; 978-2-919484-06-5

BNF : Juillet 2012
Prix public : 10 €

Résumé

À peine sortie d’une enfance douloureuse, Pierre-Etienne sombre dans la débauche d’un Paris excessif aux folles nuits.
Sa rencontre avec Jérémie, dont il tombe profondément amoureux, l’entraîne dans le banditisme de quartier.
Rapidement, il se plaît dans le rôle de petit voyou. Son intuition et ses qualités, associées à une jalousie et une envie de vengeance, lui permettront de devenir prodigieusement efficace. Par passion il prend la tête d’une vengeance qui le conduira à réaliser le plus prodigieux casse réussi en France.
Après avoir éliminé toutes ses adversaires et assouvi sa vengeance, il s’enfuira avec son ami d’enfance sur une île déserte.

Extrait :

« Enfant de la balle, lorsque l’amour te traîne dans la boue, tu en sors grandi. »


Prologue
 
  
 
La journée qui commençait devait ressembler à toutes celles qui venaient de s’écouler, tristes, folles et jubilatoires à la fois ; pourtant, il n’en fut rien. Le garçon qui s’appelait Pierre-Étienne résidait dans un spacieux appartement d’une des plus belles rues de Paris. Ce duplex lui appartenait grâce à la générosité de son oncle Benjamin qui avait fait fortune dans le cacao. Insouciant, il jouissait d’une vie peu ordinaire : il se noyait dans la débauche. En effet, il ne se passait pas une nuit sans qu’il fût entraîné par ses connaissances à exagérer dans les réjouissances les plus folles de la capitale. Le soir du lundi qui allait le marquer à jamais, il ne répondit pas au téléphone qui, depuis treize heures déjà, recevait les messages d’invitations de toutes ses conquêtes et amis de bacchanale. Depuis midi, heure à laquelle il se réveillait toujours, il souffrait considérablement de la tête et sentait que les forces lui manquaient. Il était fatigué, ruiné par la succession de ces nuits de folie, la consommation d’alcool, et la prise de drogues de plus en plus dures. La trop courte période de repos n’avait pas suffi pour qu’il retrouvât son dynamisme habituel.
À l'âge de dix-neuf ans, sa silhouette élégante, son corps d’adolescent mûr incitaient à hésiter pour asseoir une vérité sur sa maturité. Sa douleur cérébrale l’empêchait de comprendre le bouleversement psychologique qui générait l’effondrement de ses certitudes. À demi nu, les yeux exorbités, devant le miroir mural de sa salle de bain, il prenait conscience, au tréfonds de lui-même, que sa vie, sa petite vie de dandy, l’ennuyait.
Il admettait que, progressivement, la fatigue, l’inassouvissement de ses fantasmes de plus en plus exigeants l’amèneraient à plus de retenue, consécutivement à une sorte de lassitude. Il ne refusait pas de croire qu’il serait indispensable qu’il se rangeât, se mariât et se construisît une existence d’homme respectable. Il devait assurer une projection de lui-même dans la procréation d’un fils à son image, avec la femme de sa vie. Souvent, cette pensée effleurait son esprit, mais la passion et la boulimie irresponsable qui l’envahissait arrachaient cette idée de ses réflexions nostalgiques. Il voulait tout connaître des excès, se fabriquer une expérience sans rien omettre. Tout son environnement l’incitait à poursuivre cette fuite en avant dans la recherche des plaisirs extrêmes. Prisonnier d’une mouvance qui le portait aux abus de toute nature, il ne trouvait jamais la force mentale de refuser la moindre des invitations à l’interdit.
Ce lundi après-midi, pourtant, le bilan de ses exploits se reflétait avec toute sa violence dans le miroir de son naufrage.
Ce que répond l''auteur :


Quel plaisir avez-vous eu à écrire toute cette violence ?
Aucun plaisir. J'ai écrit cette histoire pour dire tout ce qui me choquait dans le comportement humain. Ce policier est une image de tout ce que je déteste, mais je ne pouvais pas me taire au prétexte de rester décent et indifférent à la perversité de l'humain.
Pourquoi est-ce les méchants qui gagnent à la fin ?
Qui sont les méchants ? Mon personnage Pierre-Etienne ou les autres ? A mes yeux mon personnage est une victime, alors !
Ce livre n'est-il pas trop caricatural ?
Oui, mais j'assume, car dans les grandes cités, qu'est-ce qui ne l'est pas ? Prenez le temps de regarder les gens vivre ; prenez le temps de lire la presse sur les événements qui marquent la ville d'aujourd'hui, vous verrez bien que je n'exagère pas !
Gérard de l'Extrême  :fl:
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