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 Gaïa - La sueur des cargos

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Messagepar Aralf : Gaïa - La sueur des cargos   Gaïa - La sueur des cargos EmptySam 6 Mai - 12:19

J'ai eu le plaisir de réunir une partie de mes poèmes dans 2 recueils parus aux éditions EDILVRE : https://www.edilivre.com/catalogsearch/result/?q=gastou

Leur prix papier est de 13euro, mais ils sont accessibles en version numérique pour seulement 1,99 euro...
Mon but n'a bien sur jamais été de gagner de l'argent sur ces publications, mais de partager...

Le premier Gaïa a été préfacé à ma grande fierté par Xavier Bordes, poète reconnu plusieurs fois publié, notamment chez Gallimard.
L'illustration un tableau de la talentueuse Nathalie Bardyn, qui a directement inspiré le poème éponyme...

En guise de préface.
C’est sur un forum de poésie que j’ai rencontré Christian Gastou, dont le nom fleure bon l’accent de ce sud où se trouvent mes racines …
Ses poèmes m’ont intéressé, en ce que j’ai toujours pensé que pour avoir la tête dans les étoiles, un poète se devait d’être terre à terre, et ne pas se dérober devant le réel : c’est le cas de Christian Gastou, écartelé comme tous les vrais poètes entre les sombres problèmes du monde moderne (que la poésie ne saurait esquiver), et cet Idéal dont parlait Baudelaire (et dont le poète conscient a besoin pour survivre). C’est cette double instance qui donne aux poèmes de Christian Gastou leur force d’humanité… De ses rêves nous apprenons, par effet de contraste, ou disons de stéréoscopie, à prendre
conscience du réel et à lui donner du relief. De même, son style et la construction de ses poèmes oscillent entre une structure, un vers, proches du classicisme, et d’autre part une liberté typique des écrits contemporains.
J’ai donc suivi l’apparition sur le Net des poèmes de
Christian Gastou avec curiosité, et à présent qu’il décide de les rassembler en un recueil, je forme pour eux le vœu qu’ils soient heureusement reçus par des lecteurs qui aiment autant que moi une poésie simple, réaliste, mais
aussi méditative et visionnaire.
C’est un bonheur qu’en nos temps de crise, en particulier pour la poésie, il existe encore de nouveaux poètes qui ont le cœur de publier leurs œuvres.

                                               Paris, le 17 nov. 2010
                                                  Xavier Bordes


Pour le second "La sueur des Cargos",  j'avais rédigé le texte suivant en préambule pour expliquer ma vision de la poésie et ma démarche :


« La poésie ne se vend pas, elle ne s’est jamais vendue, elle ne se vendra jamais. Elle ne se lit pas. Elle n’est lue que par quelques maniaques ou par des universitaires qui la plupart du temps la lisent mal… »
Léo Ferré.

Alors il n’y a aucune illusion à se faire, ces lignes comme celles qui suivent resteront confidentielles ou tout au plus seront lues par seulement quelques amis ou par quelques uns des maniaques dont parlait Ferré.

Ces poèmes avec les idées et les images, les pans de ciel bleus et ceux plus sombres des nuits d’orage, ces quelques morceaux de moi (morceaux d’âme à défaut d’une meilleure appellation) qu’ils essaient de transporter, demeureront de simples dépôts d’encre noire sur du papier blanc ; un peu comme ces particules quantiques qui n’auraient de réalité tangible que si elles sont observées… J’aime bien cette idée qui fait que les mots alignés dans un  livre demeurent des ondes incertaines tant que le livre est fermé et ne prennent sens et consistance que lorsqu’un œil intéressé et attentif se porte sur eux. Dans cette optique, mes textes demeureront souvent, je le crains, dans cet état d’incertitude quantique ; je n’écris pas des poèmes mais des ondes poétiques !

Lire de la Poésie c’est « intello » ou pédant, mais en écrire c’est presque perçue comme ridicule par la majorité des gens ; avec en corolaire une gène qui va de l’indifférence au mépris…

Alors si la poésie ne se vend pas, ne se lit pas et n’est pas source de reconnaissance, pourquoi écrire ?

Je connais quelques personnes qui écrivent avec délectation, qui alignent des vers avec une facilité déconcertante (ou du moins qui me semble l’être) et qui se font un plaisir de tourner leurs mots, leurs phrases, leurs rîmes pour en faire sortir un sonnet français, marotique, élisabéthain ou que sais-je encore, en respectant à la lettre les règles prosodiques édictées par les Malherbe du XVII° siècle. J’admire sincèrement leur maîtrise et leur capacité comme le disait Boileau, à «réduire la Muse aux règles du devoir» ; j’apprécie la beauté de leurs vers et la perfection prosodique de leurs créations. Pourtant je ne peux pas écrire comme cela ! Non pas que j’en sois formellement incapable puisque j’en connais les règles et que tout après n’est question que de technique et de travail…

Mais écrire n’est pas pour moi un plaisir en soi, mais au contraire une forme de souffrance nécessaire, une sorte de démarche cathartique ; et si plaisir il y a c’est celui de la douleur salvatrice et au final agréable que l’on ressent en massant un muscle contracté et douloureux…

Je refuse donc toute obligation contraignante sur la forme (parlons, si on veut, de poésie libre) et si un certain nombre  de mes textes s’orientent vers des formes d’inspiration néo-classiques, ce n’est qu’un des effets paradoxal de cette liberté !

Si ces traces d’encre ont quitté leur état ondulatoire pour devenir l’espace d’un instant des particules, des mots, des phrases, c’est qu’un lecteur les parcourt ! A celui-ci je souhaite d’agréables moments…



Enfin, en seconde partie de ce recueil figurent quelques poèmes regroupés sous le titres "les chants de la Croisade", dont voici également le préambule

Préambule

Les quelques poèmes qui suivent sont très librement inspirés des évènements qui se déroulèrent dans le sud de la France au XIII° siècle et que l’on connaît sous le nom de « Croisade contre les albigeois ».

Qu’il soit bien clair que je ne suis aucunement historien et que je ne cherche pas à l’être ; pire, je revendique le droit au Manichéisme et  à la « mauvaise foi », dans toutes les acceptations possibles de ces termes !

Bien qu’ils s’appuient chaque fois sur des évènements réels, ne cherchez donc pas de rigueurs historique, religieuse ou philosophique dans ces quelques textes ; vous trouverez ailleurs d’excellents ouvrages de référence sur le sujet…




J'accepte pour mes textes, tous les commentaires sur la forme comme sur le fond, pour peu qu'ils soient constructifs. Je les accepte et même les souhaite!!

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Messagepar Gourmandine : Re: Gaïa - La sueur des cargos   Gaïa - La sueur des cargos EmptyLun 8 Mai - 14:43

Pour écrire de la poésie il faut aimer les mots sinon nous n'avons aucun plaisir à poser les lettres sur le papier. Et c'est certainement une satisfaction personnelle quand la poésie est terminée.
Quand tu dis que tu n'as pas de plaisir à écrire mais que c'est plutôt une sorte de souffrance, c'est quelque par un ressenti que beaucoup d’écrivains ressentent, de par le personnage qu'ils doivent incarner pour pouvoir le faire vivre sur le papier.
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Messagepar Aralf : Re: Gaïa - La sueur des cargos   Gaïa - La sueur des cargos EmptyLun 31 Juil - 23:37

Gourmandine a écrit:
Pour écrire de la poésie il faut aimer les mots sinon nous n'avons aucun plaisir à poser les lettres sur le papier. Et c'est certainement une satisfaction personnelle quand la poésie est terminée.
Quand tu dis que tu n'as pas de plaisir à écrire mais que c'est plutôt une sorte de souffrance, c'est quelque par un ressenti que beaucoup d’écrivains ressentent, de par le personnage qu'ils doivent incarner pour pouvoir le faire vivre sur le papier.

Bonsoir Gourmandine, je n'avais pas vu ta réponse...

Je ne voulais pas que je n'ai pas de plaisir à écrire, mais que je n'écris pas pour le plaisir. C'est subtilement différent!
Un peu comme Ferrat qui chantait : "je ne chante pas pour passer le temps..."

Merci en tout cas de ton arrêt par ici...


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