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 Le déluge

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Urwane
Messagepar Urwane : Re: Le déluge   Ven 29 Déc - 16:00

C'est bien loin d'être la fin ! Je compte faire un récit complet.
Pour les scènes + horribles, j'avais prévu de peaufiner sur ce point. Et après l'extrait que tu as lue ils vont faire une sortie, pas très ragoutante.


"Parfois l’état du monde me dégoûte à un point tel que j’en ai du mal à finir ma deuxième part de tarte aux pommes." Banksy
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Messagepar Invité : Re: Le déluge   Ven 29 Déc - 16:36

Gourmandine a écrit:
Céline a écrit:
Je vais demander à mon éditeur quelles sont ses préférences en matière typographique.
Bonne idée! :llol:

Tout est affaire, effectivement, de choix des éditeurs et de préférences personnelles. Renseignements pris, mon éditeur utilise des tirets demi-cadratins.

Rappel pour les tirets (excellente explication dans Wikipédia qui parle bien de "tendance", les choses évoluent en matière éditoriale ; l'ensemble de l'article est très éclairant) :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tiret

"l’édition a de plus en plus tendance à supprimer les guillemets, utilisant alors le tiret cadratin ou demi-cadratin dès l’ouverture du dialogue)"

"La typographie a toujours évolué avec la langue, et de plus les auteurs ou imprimeurs anciens étaient beaucoup moins pointilleux que nous sur sa mise en œuvre.
Si la distinction entre tiret et trait d'union ne souffre pas de manquement, les grammairiens ne sont pas unanimes sur l'usage des tirets cadratins et demi-cadratin : pour certains, le tiret cadratin s'impose dans tous les usages, sauf cas particulier comme les « traits d’union faible » entre des éléments dont au moins l’un contient déjà un trait d’union (par exemple « le match Saint-Étienne - Clermont-Ferrand ») ; d'autres répartissent les usages comme indiqué ci-dessus ; d'autres encore procèdent à une telle distribution, mais considèrent comme une hérésie l'emploi du demi-cadratin dans les dialogues ; d'autres enfin que seul le demi-cadratin doit être retenu pour les dialogues. Il en va de même pour les incises, pour lesquelles certains prônent le cadratin, tandis que d’autres ne jurent que par le demi-cadratin."

Céline



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Urwane
Messagepar Urwane : Re: Le déluge   Ven 29 Déc - 16:43

Merci d'éclairer notre lanterne Céline


"Parfois l’état du monde me dégoûte à un point tel que j’en ai du mal à finir ma deuxième part de tarte aux pommes." Banksy
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Messagepar Invité : Re: Le déluge   Ven 29 Déc - 17:36

Bonjour,
Je propose cette correction faite par une maison d'éditions.
Je note le manque de concordance des temps et une ponctuation mal adaptée.


J'aime bien l'histoire bien qu'elle soit mystérieuse pour le moment...


Gérard :fl:




Tandis que le professeur de physique (la physique n'est pas un nom propre, pas de majuscule) un bon vivant (bon est un qualificatif de vivant, pas de trait d'union) un peu bourru, développait son cours fastidieux, Maxime terminait un croquis de la Porte (pourquoi une majuscule?) des Allemands. Il admirait ce lieu, il y passait la majeure partie de son temps libre. Ce n’était pas tant l’architecture du vieux rempart qui attirait Max, il voulait juste être loin, loin de sa famille. Il était le cadet d’un couple de bourgeois à l'esprit obtus. Maxime sortait des rangs de sa lignée qu’il dénigrait, il rêvait d’un monde différent, pas meilleur, juste différent.

Un élève sortit Max de son carnet par un braillement. Tout en pointant du doigt le ciel, il semblait apeuré. En un instant, toute la classe se rua vers les fenêtres, le professeur y compris. Le ciel était noir. Une série de déflagration
s assourdissante se fit entendre, le sol tremblait, les occupants de la salle chancelèrent avant de s’effondrer. Les vitres volèrent en éclats alors que les explosions se rapprochaient. Le sang de Maxime ne fit qu’un tour; il empoigna son sac orné de noms de groupes de musiques tel (tel qualifie quel mot?)  AC/DC, enfin, (convient mieux que et) il (pour préciser que s'élança est Maxime) s’élança vers la sortie sous les regards horrifiés de ses camarades. 

À (à avec un accent) travers les longs couloirs déprimants qu'il traversait, Max n’aperçut pas âme qui vive. L’adrénaline emplissait ses veines et le jeune homme alla encore plus vite. En moins d’une minute, l’adolescent avait atteint les portes donnant sur la cour extérieure. Dehors, la noirceur du ciel était beaucoup plus frappante, des formes s’enfuyaient vers l’Est (est pas de majuscule car c'est une direction), sans doute des oiseaux, se disait-il. Il ne s’accorda que dix précieuses secondes de repos avant de se hâter vers la rue de la Fontaine où vivait son pote Alexandre, qui à cette heure-ci n’avait plus cours. (on peut écrire aussi : Alexandre, qui, à cette heure-ci, n'avait plus de cours)

Dans les rues de Metz, parsemées de cratères vertigineux, quelques individus tentaient de fuir sans réfléchir avec leur voiture. Ils finissaient quasiment tous au fond d’un cratère ou bien ils s'encastraient dans un mur. (Ou bien s'impose et encastré doit être conjugué, car il fait partie de l'action) Les alarmes des voitures retentissaient dans toute la ville comme un écho persistant. (manque le point final) Après quinze minutes de course, Max arriva devant la porte blanche. Il sonna, (il n'y eut aucune réaction). Le garçon était horrifié par le simple fait de penser que son ami était mort. Après une vingtaine de secondes, Max allait partir quand il entendit une fenêtre s’ouvrir dans un grincement sinistre. Il se cacha le plus possible dans l’embrasure de la porte.

— Qui
? Qui va-là? (là) La voix était hésitante. (point final)

Max bondit hors de sa cachette et aperçut son ami, Alexandre, qui lâcha (lâcher au passé simple) un soupir de soulagement. Il semblait tendu, ce qui était justifié. L’adolescent scruta (passé simple) longuement les deux extrémités de la rue comme s’il (si il n'existe pas) cherchait quelqu’un, puis il s’absenta (passé simple) quelques secondes.
La porte s’ouvrit dans un déclic métallique, Maxime s’engouffra (passé simple) dans le couloir à l’odeur de moisi, gravit les marches en bois qui craquaient à chaque pas. Sur le palier du second étage, son ami l’attendait. Alex avait toujours été plus grand que son ami, il était aussi plus fin alors que Maxime était davantage musclé, l’un avait peur de sa propre ombre, l’autre était téméraire. Les deux garçons étaient complémentaires, la plus grande force de leur amitié.

— Ça va
?
Alexandre tremblait.

— Je…,

Maxime marqua (passé simple) un arrêt, on (qui est on? Nous aurions cru) aurait cru que la Terre se fendait en deux.

Alexandre frissonnait, (imparfait pour une action qui dure) des sueurs froides coulaient le long de sa tempe, puis il questionna (passé simple) à nouveau son ami. 

— Max il se passe quoi
? (Max, que se passe-t-il? pour la forme interrogative)

— C’est l’apocalypse.

Le jeune homme avait répondu d’un ton sec et cassant.
Alex avait poussé (poussa) son ami dans l’appartement; il tremblait et verrouilla difficilement la lourde porte, ils se laissèrent tout deux (tous les deux) tomber d’épuisement moral et physique sur un canapé rouge délavé. Alexandre fixa durant un quart d’heure le sol, l’adolescent semblait réfléchir. Il brisa enfin le silence qui pesait depuis trop longtemps.

— Bon, si c’est vraiment… l’apocalypse – le mot avait peiné à sortir de se 
sa bouche – on va s’y préparer, demain nous irons au Centre Saint-Jacques pour prendre des provisions.

Alex avait repris du poil de la bête, mais il semblait encore fragile, Max se fit promettre (se promit) d’être plus doux et moins cassant avec son ami.

— D’accord, en attendant on vas (nous allons) essayer de se (nous) détendre, ça serait con (idiot) d’avoir une crise de nerfs maintenant
!

— Tu as toujours mieux su (participe passé)
gérer ton stress, moi, (virgule) je suis anxieux de nature, tu le sais… (deuxième personne) Je te fais un thé? (te fais-je un thé?)

Maxime n’était pas friand de thé contrairement à son ami, capable d’en boire des litres et des litres chaque jour. Malgré tout, (virgule) il accepta, (passé simple) pour faire plaisir à Alex. Ce dernier revint cinq minutes après avec du thé noir très fort (pas de virgule) servi dans de belles tasses au style asiatique que Max observa minutieusement.

— Tiens, (virgule) j’y pense, ta mère est où
? (où est ta mère?) questionna (passé simple et pas de majuscule) Max entre deux gorgées de thé brûlant.

— Elle est parti
e à l’Opéra il y a deux heures, elle a (troisième personne) chopé un rencard, sur Tinder. J’espère qu’elle va bien...

Ils discutèrent toute la soirée et une 
un bout de la nuit. Alexandre insista pour qu’ils dorment dans le même lit, il avait peur, comme un enfant a peur du noir. Max accepta sans rechigner; le jeune homme avait la trouille également, et surtout, même si ce dernier avait du mal à (à accent) l’accepter, il était attiré par son ami. Maxime s’en était rendu compte l’été dernier alors que les deux amis bivouaquaient. (concordance des temps) Si le monde allait à sa fin, (virgule) il serait peut-être temps de (le) lui avouer… Ce fut (concordance des temps) sur ces pensées contradictoires que Max tomba dans les bras de Morphée au côté (avec accent circonflexe) d’Alex déjà endormi depuis une vingtaine de minutes.

Maxime se leva 
aux alentours de (onze) heures, le jeune homme s’habilla en se servant dans les tiroirs d’Alex, la plupart des vêtements lui allaient. (le sujet est vêtements) Il se vêtit d’un large pantalon au camouflage militaire et d’un T-shirt assorti. (point final) Alexandre était féru (féru est un qualificatif) d’équipement militaire, pour autant, (virgule) il haïssait le système militaire. Il possédait également plusieurs répliques d’Airsoft entreposée dans un placard de la chambre. (point final) Max eut (troisième personne) l’idée de s’armer d’un (un fusil) M4, un fusil d’assaut américain, l’adolescent prit (troisième personne) un chargeur parmi la pile qui en comportait au moins une quarantaine. Puis il alla (passé simple) dans la cuisine se faire un café (faire le café) en attendant que son ami se réveille. Ce ne fut pas long, il arriva tout habillé vingt minutes plus tard. (inversion du complément) Le jeune homme le salua d’un signe de tête accompagné d’un sourire qui semblait forcé, puis il lança (passé simple) :

— Bien dormi
? Je vois que tu es déjà prêt.
 
Il vu (aperçut) le fusil armé sur le canapé.
 
— Je vais me chercher une réplique et on y va.

Alexandre revint deux minutes plus tard avec une réplique d’un pistolet 9mm et trois chargeurs en bandoulière.
                                 
— Ça tire des billes en plomb, pour avoir tiré et reçu des tirs je te garantis que tu douilles (deuxième personne), et sans protection je (ne) t’en parle même pas… Pour ce qui est des munitions, (ce n’est) pas un problème.

— Je t’avouerais que je préférais ne pas avoir à tirer avec…

Maxime savait pourtant au fond de lui qu’il n’aurait ni scrupules ni remords à utiliser l’arme.

Les deux amis marchaient côte à côte, le bruit de leurs pas ne faisait qu’un. Le paysage urbain avait radicalement changé : le ciel était opaque et d’une noirceur profonde, les déflagrations n’avaient pas épargné la ville, plusieurs immeubles brûlaient au loin. Les vitrines de la Place Saint-Louis avaient volé (pas de cod) en éclats. Ils arrivèrent (verbe conjugué) rue de la Tête d’or et (et, car addition d'actions) crurent voir deux silhouettes aux environs de la rue Serpenoise.

— On
va (troisème personne) devoir être efficaces pour transporter les provisions on emporteras a (nous emporterons) un caddie chacun, dicta Max (expliqua)

Les portes s’écartèrent en silence, les adolescents s’élancèrent dans le centre. (Ils étaient armés) de chariots, en emportant tout ce qu’ils estimaient nécessaire, Alexandre fit une halte au rayon Thé
; il en ressortit (troième personne) avec un sac rempli à ras bord d’infusions. Dix minutes plus tard, (virgule) ils se retrouvèrent comme prévu aux caisses, Maxime s’était emparé de deux douzaines de paquets de pâtes, une trentaine de litres (minuscule) d’eau, plusieurs (kilogrammes) de viande et d’une dizaine de rouleaux de papier toilette, Alexandre (lui) était revenu avec du thé et de la nourriture, mais son caddie était principalement rempli par des produits pharmaceutiques : il avait fait un détour par la pharmacie. Ce dernier avertit Maxime. (point final)

— Je crois que les silhouettes (que nous avons vu) tout à l’heure sont dans le coin, il y avait du mouvement pas loin de la pharmacie, on décolle d’ici… Veux-tu (forme interrogative) que je prenne un pack d’eau
? Tu es plus chargé que moi.

— Non, (virgule) c’est bon, (virgule) ne t’inquiètes pas pour moi Alex…

Un bruit métallique interrompit le jeune homme, Alexandre et Maxime se retournèrent en même temps. Un homme musclé qui mesurait une tête de plus (que les adolescents) (redondance) se dressait devant eux. (Point final) Il était rasé, son front était marqué d’une croix ensanglantée, le bas de son visage était recouvert d’un foulard blanc. Il était accompagné d’une femme entièrement habillé
e de blanc qui (qui remplace elle) semblait émettre de la lumière. La mystérieuse femme prit la parole, elle avait une voix douce, presque envoûtante :

— Salutations, (virgule) jeunes gens, que dieu vous octroie sa divine protection.

Elle fixa longuement Maxime et son ami avant de reprendre son discours.

— Je suis la prophétesse et…

Maxime coupa (passé simple) la parole à la femme.

— Nous ne sommes pas intéressés par les témoins de Jéhovah, désolés (s'accorde avec nous).

Alex ne pût retenir un rire discret, son ami avait toujours (possédé) un sacré sens de la répartie, l’auto-proclamée prophétesse reprit (troisième personne) son discours.

— Jeune homme, dit-elle à Max, ne blasphémer (impératif) pas ou vous pourriez le regretter amèrement.

Sur ces mots, l’homme qui était resté dans l’ombre depuis le début s’avança (la machette à la main)
; son regard témoignait de la folie de ce dernier, il allait se jeter sur Alex. L’adolescent (n’avait pas eu le temps) de réagir, (virgule) que trois billes fusèrent avant d’aller se figer dans la poitrine de l’homme. Maxime hurla à Alexandre de bouger (fuir) d’ici rapidement avant qu’il ne se relève, les deux amis sous le choc poussèrent de toutes leurs forces les lourds et précieux chariots jusqu’à la place du Quarteau. C’était auparavant une belle place toujours bruyante, y compris la nuit, (au simple) fait qu’il n’y avait exclusivement que des bistrots, la voir vide et silencieuse (produisit) un choc aux deux amis.

Après un bon quart d’heure passé à porter et à manœuvrer les lourds chariots dans le couloir, il fallait encore les décharger. Rien qu’y penser les fatiguait (sujet : rien que d'y penser), malgré la flemme, justifiée (flemme est féminin), ils se relayèrent pour transporter la nourriture, l’eau, les médicaments et (le reste) autres. Max amenait (qui
?) (apportait les marchandises) jusqu’au palier du premier étage où Alexandre les récupérait pour les (transporter) chez lui (pas de virgule) au deuxième étage. Au bout de six allers-retours, ils purent s’autoriser une petite collation : une boisson gazeuse.
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Urwane
Messagepar Urwane : Re: Le déluge   Ven 29 Déc - 18:05

Un grand merci Gérard de l’extrême pour cette correction plus que complète !
Mais les dialogues sont et resteront naturels, donc avec les déformations langagières du XXIè siècle (Tu veux / On etc..).

Remarques:
Pour la Porte des Allemands, c'est son nom, c'est un monument de la ville qui prend une majuscule au début.
Tel qualifie le nom de groupe AC/DC.
La conjugaison je me suis planté royalement, rien à redire sur ce point


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Gourmandine
Messagepar Gourmandine : Re: Le déluge   Ven 29 Déc - 18:15

Merci Céline pour ton éclairage sur le dialogue. C'est instructif et bien utile.
Merci Gérard pour la correction.
:coeur6:
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Urwane
Messagepar Urwane : Re: Le déluge   Ven 29 Déc - 23:18

Les deux adolescents vont être aux premières loges d'un spectacle non-consenti.

Le Déluge:
 

Seuls, évanouis, au beau milieu d'une ville devenue hostile...
Mais sont-ils vraiment seuls ?


La suite, prochainement !


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Smicky
Messagepar Smicky : Re: Le déluge   Sam 30 Déc - 5:02

Gérard de l'Extrême a écrit:
Je propose cette correction faite par une maison d'éditions.
Tu bosses dans une maison d'édition?


A découvrir -------------> :dod:   mon blog littéraire :dod:
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Gourmandine
Messagepar Gourmandine : Re: Le déluge   Sam 30 Déc - 8:17

Urwane, je passerais lire la suite. :dod:
Smicky, moi je connais la réponse :sif:
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Messagepar Smicky : Re: Le déluge   Sam 30 Déc - 8:49

Gourmandine a écrit:
Smicky, moi je connais la réponse :sif:


A découvrir -------------> :dod:   mon blog littéraire :dod:
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Messagepar Invité : Re: Le déluge   Sam 30 Déc - 9:16

Citation :
Tu bosses dans une maison d'édition?

La Safranière est ma maison d'éditions, ma petite maison d'éditions...  zen
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Messagepar Invité : Re: Le déluge   Sam 30 Déc - 9:20

Citation :
Mais les dialogues sont et resteront naturels, donc avec les déformations langagières du XXIè siècle (Tu veux / On etc..).

Je respecte ton choix d'auteur, mais dans ce cas, il faut en informer le lecteur en le situant dans un environnement particulier.

Amitiés,

Gérard :fl:
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Messagepar Invité : Suite de correction   Sam 30 Déc - 10:18

Il devait être quatorze heures (lorsque) Maxime proposa à Alex d’aller faire un tour pour observer l’étendue des dégâts. Ce dernier était réticent à l’idée de sortir, la (prophétesse) et l’homme au foulard hantaient (ses) pensées. Mais l’adolescent insista pour sortir, il fut décidé, après une discussion qui faillit dégénérer en dispute, qu’ils iraient déambuler Porte des Allemands. Ils s'équipèrent à nouveau d’une réplique (de quoi ? d'arme), (dorénavant) les deux amis ne sortiraient plus sans (qui ou quoi ? elle). L’altercation du Centre Saint-Jacques avait prouvé (l'agressivité) de certains survivants.

Cette (fois-là), ils contournèrent la Place Saint-Louis, le chemin était plus long de quelques minutes, mais les chances d’être (vu) moindre. Entre la Rue Coislin et la Place des Charrons, les adolescents firent face à un spectacle macabre. Une demi-douzaine de voitures s’étaient percutées. La tôle froissée, pliée, carbonisée, les corps sans vie (étaient) éparpillés sur toute la largeur de la Rue Haute-Seille. Du sang, des organes, de la chair… (de) la mort partout. Une fillette gisait au milieu de cet amas, elle tenait sa peluche entre les bras, elle ne l’avait pas lâché même en passant de l’autre côté.
Son visage était blanc et barbouillé de sang, comme une toile d’Yves Klein, des flammes (bleu rouge) léchaient les jambes de l’enfant. Alexandre fut le premier à rendre (vomir) son déjeuner, l’odeur de chair humaine (brûlée) acheva Maxime qui (rendit) à son tour. Ils avaient la tête qui tournait, l’estomac retourné et le moral au plus bas. Ils continuèrent pourtant d’avancer, avant de s’effondrer au milieu de la route, une rue plus loin.

Gérard :fl:
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Urwane
Messagepar Urwane : Re: Le déluge   Sam 30 Déc - 10:27

Je sais qu'on dit Prophétesse au féminin, mais elle se fait appeler La Prophète... Amen ( Puis Prophétesse c'est pas très beau aussi )
Merci encore pour ta correction de qualité.


"Parfois l’état du monde me dégoûte à un point tel que j’en ai du mal à finir ma deuxième part de tarte aux pommes." Banksy
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Messagepar Invité : Re: Le déluge   Sam 30 Déc - 11:03

Une autre proposition ?

               Il devait être quatorze heures quand Maxime proposa à Alex d’aller faire un tour pour observer l’étendue des dégâts. Ce dernier était réticent à l’idée de sortir, La Prophète et l’homme au foulard hantaient ses pensées. Mais l’adolescent insistant pour sortir, il fut décidé, après une discussion qui faillit dégénérer en dispute, qu’ils iraient déambuler Porte des Allemands. Les jeunes gens s'équipèrent à nouveau d’une réplique, devenue désormais indispensable : l’altercation au Centre Saint-Jacques avait prouvé l'agressivité de certains survivants.

               Ils contournèrent cette fois-ci la Place Saint-Louis. Le chemin était plus long de quelques minutes mais les chances d’être vus bien moindres. Entre la Rue Coislin et la Place des Charrons, les adolescents assistèrent à un spectacle macabre : une demi-douzaine de voitures s’étaient heurtées. De la tôle froissée, pliée, carbonisée ; des corps sans vie, éparpillés, sur toute la largeur de la Rue Haute-Seille ; du sang, des organes, de la chair… La mort était partout. Une fillette gisait au milieu de ce cataclysme ; elle tenait sa peluche entre les bras, elle ne l’avait pas lâchée, même en quittant ce monde. Son visage était blanc et barbouillé de sang, comme une toile d’Yves Klein. Des flammes bleues et rouges léchaient les jambes de l’enfant.

                Alexandre fut le premier à rendre son déjeuner. L’odeur de chair brûlée eut raison de Maxime qui vomit à son tour. Ils avaient la tête qui tournait, l’estomac retourné et le moral au plus bas. Ils continuèrent pourtant d’avancer, avant de s’effondrer au milieu de la route, une rue plus loin.

A suivre...
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Messagepar Invité : Re: Le déluge   Sam 30 Déc - 11:36

Bien pris pour : "La Prophète"

La correction des corrections me semble inutile...

Gérard :fl:
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Messagepar Urwane : Re: Le déluge   Sam 30 Déc - 16:41

Gérard de l'Extrême a écrit:


La correction des corrections me semble inutile...
Certaines tournures de phrases sont différentes, c'est un +


"Parfois l’état du monde me dégoûte à un point tel que j’en ai du mal à finir ma deuxième part de tarte aux pommes." Banksy
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